Boycott des viticulteurs mêlées à ABT

Boycott des viticulteurs mêlées à ABT

Lancement de la campagne de Boycott contre Azur Bio Traitement et les caves viticoles mêlées à ce projet

Nous mettrons à jour cette page la liste des caves et des vins qui sont responsable du projet d’usine de métahnisation sur St Maximin la Ste Baume

 

Une collecte pour se défendre

Une collecte pour se défendre

Vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé est un droit constitutionnel. Défendre ce droit est un devoir envers notre planète, nos enfants, et les générations à venir.

L’association SOS s’y est engagée depuis sa création : elle défendra les habitants de Saint-Maximin-La-Sainte-Baume, Ollières et Seillons contre tout projet ayant des impacts nocifs sur leur qualité de vie.

Aujourd’hui, le préfet clame que « tous les signaux sont au vert » pour l’implantation de l’usine de méthanisation  d’Azur Bio Traitement en plein quartier résidentiel. Si cette pensée se traduit officiellement, nous attaquerons sa décision.

Cette implantation est une aberration. Si le besoin existe, des solutions peuvent être trouvées loin des habitations. Nous sommes 6000 habitants dans l’environnement immédiat de l’usine. Près de 30 000 à être impactés directement par ce projet. Nous ne pouvons nous résoudre à respirer un air pollué, à voir notre effluent, lorsqu’il est à sec, constitué uniquement des eaux rejetées par l’usine, à les laisse prendre des risques inconsidérés – car encore totalement non maîtrisés – avec notre santé.

Il est impossible de garantir le caractère inoffensif des différents rejets de l’usine. Partout ailleurs en France, ce type d’usines se construit à une distance « raisonnable » des habitations. Ce quartier n’est plus isolé. Il est à présent résidentiel. On ne peut pas autoriser des constructions, le développement d’espaces de vie et de jeux, pour ensuite y implanter une ICPE.  

Nous nous défendrons. Nous nous battrons. Et pour cela, nous avons besoin de vous. Cette cagnotte a pour objectif de payer les frais d’avocat, pour que nos intérêts communs soient défendus. 

Les dangers du projet

Les dangers du projet

Rappel n°1 : un projet insensé…

Un projet de station de traitement des effluents vinicoles par méthanisation qui se trouve à quelques mètres de dizaines de maisons. Si l’on étend la vue nous arrivons à environ 6 000 habitants dans un rayon de 2 kms autour de ce projet…

Dans les autres départements ce genre de projet s’est toujours fait dans des zones industrielles avec très peu d’habitations à proximité…

FAIRE CE PROJET A CET EMPLACEMENT EST UNE ABERRATION !

Rappel n°2 : fort risque de pollution de l’eau et des nappes phréatiques

Le projet parle de 200 m3 / jour de rejet dans le ruisseau des fontaines qui se diluera dans le cours d’eau pour ne pas dépasser les 5% de pollution autorisés. Le dossier se base sur des relevés effectués en 2008 (QMNA5)
Voici une photo du ruisseau des fontaines A SEC au 24 Mars 2019.
Pas d’eau dans le ruisseau => pas de dilution => absorption de l’eau dans les sols => POLLUTION !

Dans ce ruisseau sont rejetés également les eaux traités des STEP de St Maximin, de Seillons et des eaux de ruissellement de St Maximin.

Quelques centaines de mètres plus loin l’eau de St Maximin est captée dans une nappe phréatique. Avec les sols karstiques qu’il y a, il est évident que les pollutions rejetées impunément dans les cours d’eau s’infiltreront, à terme, dans les nappes phréatiques.

Rappel n°3 : fort risque de pertes d’emploi

L’école EIP Galilée a moins de 300m serait menacée de fermeture en cas d’accord sur ce projet.
Les emplois des 25 assistantes maternelles qui sont situées dans un rayon de 2.5 kms du projet sont également menacés.
L’école de danse Marina Torres qui accueille des dizaines d’enfants se trouve également à moins de 300m…
Tout ceci pour 2 emplois créés…

Rappel n°4 : perte d’attractivité de St Maximin et des environs

Si le projet est autorisé ce sont des familles entières qui ne viendront plus dans le secteur. Nous le voyons depuis plusieurs mois : les personnes qui veulent déménager ici mettent leur projet d’achat en attente ou cherchent dans d’autres secteurs. Les familles présentent disent qu’ils partirons …
Ce ne sera pas que le nord qui sera touché, mais tout St Maximin et ses environs ! Ces villages ne seront peut être plus en pleine croissance et cela risque de toucher l’économie locale. Les commerces et les entreprises qui ferment, les touristes qui ne viennent plus, …

Rappel n°5 : dépréciation de la valeur de nos biens immobiliers

Un périmètre d’un peu plus de 500 m autour de l’usine nous permet de dénombrer pas moins de 400 maisons. Les experts immobiliers nous (pré)disent une perte de la valeur de nos biens, pouvant aller jusqu’à 30% si elles se situent à moins de 1000 m (exemple ici : https://www.qualitedeviebellengreville.fr/…/qu-en-est-il-…/…) Si l’on rapporte ce compte à un rayon de 1 000 m, on arrive à plus de 1500 maisons. Avec une valeur moyenne de 400 000€ par habitation, on arrive à une dépréciation de plus 180 millions d’Euros !!!  Qui va nous dédommager ? Le travail de toute une vie pour la majeure partie d’entre nous ! Comment justifier de sacrifier ainsi des familles entières ?

Rappel n°6 : un risque accidentogène accru

10 a 20 camions par jour en plus sur une route fortement accidentogène.
En comptant les allers/retours et les camions de substrat, ce sont plus de 40 passages par jour de camions qui se rajouteront sur les différentes routes de St Maximin !
Les camions repartants mettant du temps pour reprendre une vitesse normale, ceci couplé à une entrée / sortie dans un virage causeront d’inévitables accidents…
L’étude du dossier là encore est inexacte car elle date de 2014 et que le trafic sur St Maximin a fortement augmenté depuis la création de la rocade ! La encore une aberration du dossier.

Sans oublier l’école, les habitations et le parc de jeux à quelques mètres de l’usine. Comment envisager sereinement de s’y rendre avec ce trafic incessant ?

 

Report de la marche au Samedi 20 Avril 15h

Report de la marche au Samedi 20 Avril 15h

Suite aux mauvaises conditions climatiques et nombreux désistements nous avons dû reporter la marche avec les élus de la veille au Samedi 20 Avril a 15h.  Certains irréductibles qui n’avaient pas vu le report étaient prêt a braver la pluie pour notre cause (photo ci dessous)

La marche sera la même :

Départ de la place de la basilique / mairie pour aller a l’ancienne distillerie.

Cette marche sera suivie d’une chasse aux œufs pour les enfants organisés par le collectif et l’association au lotissement du Clos de Regalette.

 

 

Compte-rendu de la Réunion publique du 22 mars 2019

Compte-rendu de la Réunion publique du 22 mars 2019

Suite à la publication du rapport favorable, sous 3 réserves, du commissaire enquêteur, une réunion publique a été organisée le 22 mars 2019 à la salle des fêtes de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume par M. le Maire en présence de Mme la Sénatrice, les maires de Seillons, Ollières, Brignoles, Pourcieux et Bras.

Plus de 600 personnes étaient présentes lors de ce moment de partages et d’échanges sur la demande d’exploitation d’une usine de traitement d’effluents vinicoles en lieu et place de La Distillerie par Azur Bio Traitement – ABT-, filiale d’Azur Distillation, propriétaire actuel du site.

Mme la Sénatrice s’est prononcée une nouvelle fois contre ce projet tout en dressant un historique de ce dossier.

Rappel des faits :

10 février 2014 : permis d’aménager obtenu par le promoteur immobilier ayant acquis les terrains d’Azur Distillation en proximité de La Distillerie.

2 février 2016 : rencontre entre M. Anthoine, directeur général d’ABT, et la mairie de Saint-Maximin sur la remise en état du site en vue de l’arrêt définitif des installations du site de La Distillerie.

29 juillet 2017 : réception d’un courrier émanant de la société ABT et signé par M. Anthoine appuyant la demande émise en février 2016.

30 août 2017 : nouvelle rencontre entre M. Anthoine, directeur général d’ABT, et la mairie de Saint-Maximin sur la précédente demande. Il a été évoqué lors de ce nouvel entretien que le site soit potentiellement utilisé pour la mise en place d’une aire de lavage de matériels agricoles.

15 novembre 2018 : rapport de la DREAL qui indique que la société Azur Distillation utilise le site pour le stockage et l’entreposage et que des études de cessation d’activités ont été engagées par ABT. Ces études ont été complétées par la remise d’un mémoire de cessation d’activités du site le 24 octobre 2018.

22 novembre 2018 : courrier de M. le Préfet du Var à la Mairie de l’ouverture d’une enquête publique portant sur la demande d’ABT d’exploitation du site pour le traitement d’effluents vinicoles sur le site de La Distillerie. Cette enquête publique se tenait du 19 décembre 2018 au 22 janvier 2019.

29 novembre 2018 : publication sur le site Internet de Saint-Maximin du dossier de l’enquête publique et diffusion sur Var Matin et La Marseillaise de l’annonce de l’enquête publique.

20 décembre 2018 : tenue du Conseil municipal. A l’ordre du jour était inscrit la délibération 182 portant débat sur la demande d’autorisation d’exploiter par ABT. Cette délibération a été retirée au motif d’insuffisances et de manquements du dossier.

7 janvier 2019 : rencontre entre M. le Maire, la Sénatrice et le Collectif. Rappel des éléments de procédure, conseil de rassembler le plus grand nombre et demande de prolongation de l’enquête publique.

9 et 10 janvier 2019 : courriers de M. le Maire et Mme la Sénatrice au Préfet du Var pour demande de prolongation de l’enquête publique.

14 janvier 2019 : accord du Préfet du Var pour la prolongation de l’enquête publique jusqu’au 6 février 2019.

1er février 2019 : Conseil municipal s’est positionné contre le lieu d’exploitation d’une usine de traitement d’effluents vinicoles.

6 février 2019 : clôture de l’enquête publique qui a rassemblé 477 avis. Un record de mobilisation !

26 février 2019 : rencontre du Préfet avec Mme la Sénatrice et deux adjoints de la Mairie pour faire part de l’opposition et remise d’un dossier faisant part de fragilités juridiques du projet – non respect au PLU, non prise en compte des populations et des écoles à proximité, non prise en compte des risques.

28 février 2019 : réponse négative de M. le Maire au Collectif concernant la modification du PLU.

20 mars 2019 : courrier de M. le Maire au Préfet de Région et au Préfet du Var pour rappeler les fragilités juridiques du dossier et demande que soit opposé un refus à la demande d’ABT d’exploitation du site.

De nombreux échanges ont pu avoir lieu sur les inquiétudes des saint-maximinois.es relatives à leur cadre de vie et leur santé, ainsi que sur les actions qui seront entreprises par la commune si le projet était validé par le Préfet du Var, les actions qui seront entreprises par le Collectif si la validation était prononcée.

ABT par voie de presse a indiqué que seuls les services étatiques avaient droit d’existence sur les ICPE – Installations Classées pour la Protection de l’Environnement. Or, si les services étatiques ont ce pouvoir, des biais légaux existent. En effet, le non respect du PLU de la zone, le défaut d’insertion sur le site, les nuisances générées, la vente de terrains en proximité immédiate … peuvent être un frein. A noter que la non levée des 3 réserves que le Commissaire enquêteur peuvent l’être aussi.

Il est clair que le combat continue jusqu’à la décision du Préfet du Var que nous souhaitons défavorable sur le lieu d’implantation de l’usine de traitement d’effluents vinicoles.